bébé!!! une star une née

bébé!!! une star une née
Philip David Charles Collins, mieux connu sous le nom de Phil Collins est né le 31 janvier 1951 à 0 h 05 dans le quartier de Londres Chiswick, en Angleterre
Lorsqu’il était petit, il amusait déjà la galerie avec ses mimiques et ses blagues : un acteur est né.
Il a un frère, Clive (caricaturiste de presse) et une sœur, Carol (patineuse). Une famille d’artiste, en somme. Ses parents se prénomment George et June.
Il reçoit son premier tambour alors qu'il n'avait que 5 ans et la légende dit qu'il n'a jamais rien voulu faire d'autre que de la batterie. A part peut-être se donner en spectacle: il ne ratait jamais une occasion d'amuser son public avec son instrument C'est ainsi que, dès son enfance, il se produit dans quelques émissions de radio et de télévision.

Petite anecdote au passage, très importante quand même, je suis également né un 31 janvier !
Alors c’est pas pour rien que je sois ce que je suis par rapport à lui !Et la liste des points communs ne fait que commencer !
# Posted on Saturday, 04 September 2004 at 2:23 PM

et ca continue!

et ca continue!
A neuf ans, fier de ses passages assez précoces à la télévision et à la radio, il joue dans l'orchestre de danse d'un club nautique. A 13 ans, il fait partie des figurants du premier film des Beatles, «A Hard Day's Night.Aujourd'hui, il se rappelle encore la formidable expérience que ce fut de participer à un film des Beatles. A 14 ans, on lui confie pour neuf mois le rôle d'Artful Dodger dans une adaptation d'Oliver Twist. Parallèlement, il suit des cours d'art dramatique à l'école
Barbara Speake. Il aurait certainement volontiers continué à incarner Artful Dodger si sa voix n'avait justement pas commencé à muer, l'obligeant à renoncer à la pièce. Après quelques petits rôles dans des productions de la BBC, il revient à Oliver Twist, cette fois pour y jouer Noah Claypole.

Donc voilà, il a fait du théâtre ! Et comme le théâtre, c’est toute ma vie, ça fait un 2eme point commun important.
# Posted on Saturday, 04 September 2004 at 2:58 PM

Phil le musicien

Phil le musicien
Tout commence lorsque Phil, avec un ami, fonde un groupe du nom de Real Thing. Plus tard, il obtient des engagements semi-professionnels avec le groupe The Charge puis travaille avec Freehold, Cliff Charles Blues Band et The Gladiators.

Il tient ensuite la batterie dans le groupe Hickory avec Gordon Smith, Ronnie Caryl (devenu son guitariste officiel depuis) et Brian Chatton. Les auteurs Howard et Blaikley leur proposent la maquette d'un album et un contrat pour l'enregistrement du disque. Le groupe ne sera pas mentionné dans Flaming Youth et l'album paraît sous le titre «Ark 11». L'accueil des critiques est favorable mais il n'y aura pas de concert. Puis Rod Mayalls, le frère de John, rejoint le groupe dont la musique devient de moins en moins commerciale. Le groupe finit par se séparer.

Intéressé par le jazz-rock, Phil commence à hanter les clubs, en 1974, Phil décide de former avec le bassiste Percy Jones, le claviériste Robin Lumley et le guitariste John Goodsall, tous trois virtuoses éblouissants, un groupe de jazz-rock qu'il mènera parallèlement à Genesis pour assouvir ses instincts percussifs.
Lorsqu'il devient le chanteur du groupe en 1976, il ne se félicitera que davantage de s'être ménagé cette échappatoire qui lui permettait de jouer tant qu'il le voulait de son cher instrument.
La formation prendra le nom de Brand X . Ils pratiquaient un jazz-rock très sophistiqué, très éthéré aussi, érigeant sans cesse de folles constructions fondées sur la virtuosité époustouflante des membres du groupe.

C'est à cette époque que le groupe "Genesis" recherche un batteur; Phil Collins se présente parmi 15 autres candidats au poste de batteur : "Phil était le troisième à se présenter. Peter et moi, nous avons tout de suite pensé que c'était lui le meilleur, se souvient Tony Banks.Il a joué "The Knife" et "Musical Box" à la perfection. Et en plus il semblait incroyablement à l'aise et n'arrêtait pas de plaisanter. Exactement ce qu'il nous fallait pour retrouver notre élan !".
C'est ainsi que Phil devient batteur de Genesis. Il cottoira en autre Tony Banks, Mike Rutherford, Steve Hackett et Peter Gabriel!!! Excellent batteur, c'est aussi un auteur un interprète de talent et un acteur né. Il semble aussi être un véritable bourreau de travail puisque, à côté de son travail avec Genesis, il participe aussi à l'enregistrement de six 33 tours avec le groupe Brand X, continue à sortir des disques en solo et à en produire d'autres. Il tient également la batterie dans plusieurs productions en studio.
On peine à croire qu'il parvient à grappiller plus de deux heures de sommeil!
# Posted on Saturday, 04 September 2004 at 3:40 PM

des rencontres

des rencontres
en 1977, Phil rencontre 2 musiciens qui l'accompagnent encore aujourd'hui:Chester Thompson, qui intègre Genesis. Pour Phil, c'est l'extase de jouer avec un aussi prestigieux batteur : "Je ne pouvais pas trouver mieux que Chester", dira-t-il, et Daryl Stuermer, guitariste, qui intègre le groupe dans ses apparitions en public.
# Posted on Saturday, 04 September 2004 at 4:25 PM

Phil Collins, chronique d'une réussite

Phil Collins, chronique d'une réussite
En 1981, Phil Collins débute une carrière en solo et enregistre son premier album «Face Value» qui se classe en tête du hit-parade britannique. Il se vend à plus de 900 000 exemplaires en Grande-Bretagne. Près de six mois plus tard, «Face Value» grimpe à la 7ème place aux Etats-Unis et reçoit un disque d'or

La sortie de l'album marque le début de la carrière solo exemplaire de Phil Collins. Cet album revient sur l'époque décisive de la carrière de Phil : Alors qu'il avait tout pour être heureux, une famille, une belle maison et du succès, il traverse la difficile expérience de la séparation et du divorce, dut à ses longues absences à cause des tournées de Genesis. Tout ce qu'il ne peut pas dire, il décide spontanément de l'écrire et de le mettre en musique, sans jamais se douter que ses chansons deviendront des tubes planétaires.
Les émotions les plus tristes en sont magnifiées, sublimées. Comme il le dit lui-même, "chérie, tu me manques" résonne beaucoup mieux une fois chanté.
Face Value, d’abord, avec d’entrée le célèbre In The Air Tonight. Teinté d’amertume, l’album est un recueil de récits de passions diverses, de moments pleins de tendresse, d’amour. Et très calmement, à sa manière il plante le décor. Indéniablement, on se détend sur les airs de This Must Be Love et on tape du pied en suivant le rythme de fête de Behind The Lines et de Hand in Hand. You Know What I Mean saura être apprécié à sa juste valeur par les plus romantiques. A noter les remarquables Tomorrow Never Knows, reprise des Beatles, et If Leaving Me Is Easy.
# Posted on Saturday, 04 September 2004 at 4:43 PM